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Comment aider notre enfant à s'adapter aux cadres exterieurs ?

CLUB PARENTS
« Comment aider notre enfants à s’adapter aux cadres extérieurs?»
Voici le fruit de nos échanges lors du club-parents de jeudi 29 septembre
 
 
Pour vous c’est quoi un cadre extérieur ? 
L'école, la garderie, le centre de loisirs, la famille des copains, le parc de jeux, la famille (oncles et tantes, grands-parents), tout ce qui n'est pas la maison, tous les lieux où mon enfant est sans moi  - ponctuel ou régulier
 
Pour vous cela veut dire quoi s’adapter ?
Qu’il se sente bien en respectant le cadre, les autres
Les éveiller au fait qu’ils ne peuvent pas avoir le même comportement partout
Ne pas en faire des exclus en gardant sa personnalité
Ne pas entrer dans le moule
Qu’il soit à l’aise en gardant l’esprit critique
Qu’il ne subisse pas les moqueries
 
En quoi est-ce utile d’aider nos enfants dans cette démarche d’adaptation ?
Pour leur éviter la souffrance, tout est beaucoup plus compliqué si on n’est pas adapté
Si je sais que mon enfant est bien, je me sens bien (- de culpabilité, - de doute)
Nous avons le besoin d’être sûre qu’ils sont bien là où ils sont
L’enfant profitera mieux de ce qui lui est proposé dans le cadre s’il est adapté
Si mon enfant s’adapte au cadre cela facilite les relations (les siennes, les nôtres) avec les membres du groupe.
Si mon enfant semble attiré par un groupe, un cadre et qu’il n’arrive pas à s’y intégrer, cela joue sur son estime de soi, il peut y avoir un sentiment d’échec
Lui apprendre les codes de la société (pour lui permettre de quitter le nid, un jour)
Lui apprendre que selon les lieux, il y a pleins de choses qui changent.
Lui permettre de se confronter à la frustration
 
 
Comment cela s’est passé pour votre enfant ? Aviez vous mis en place des choses particulières ?
Il est difficile de ne pas projeter notre expérience, notre histoire
Ne pas montrer nos propres craintes/réactions
Accueillir le fait que ce n’est pas facile de s’adapter
Mettre de la distance / Ne pas réagir à chaud
Anticiper – le préparer au changement – voir avec l’enfant de quoi il a besoin
Renforcer son cercle d’amis créer des liens avec les membres du cadre
Travailler en équipe avec l’école et les intervenants
Partager une vision positive
Mettre en place des routines
 
Avec quoi nous repartons de cette rencontre ?
Plus de sérénité : aider mon enfant à s’adapter n’est pas forcement plus compliqué que toutes les autres missions d’éducation.
Une nouvelle idée : je peux accepter de ne pas tout savoir ce que vit mon enfant lorsque je ne suis pas là.
Une réflexion : je n’ai pas forcement besoin de préparer mon enfant à l’adaptation, je peux le laisser faire face en ayant confiance sur sa capacité à s’adapter. Je peux, si cela ne vas pas pour lui, accueillir ses sentiments et l’aider à trouver ses propres stratégies pour s’adapter. Je peux aussi voir avec lui sur quelle ressource il a pris appui pour réussir à s’adapter afin qu’il puisse s’en servir dans l’avenir et qu’il puisse comprendre de quoi il a besoin pour s’adapter

Comment faites vous pour prendre soin de votre couple ?

Compte rendu du Club parents 9 juin 2011
« Parce que l’on n’est pas que des parents,
comment faites-vous pour prendre soin de votre couple ?
 
Quels sont les changements auxquels notre couple doit faire face lorsqu’on devient parents ?
 
. Etre parent, on s’oublie => mais on découvre aussi le « don de soi ».
. Un décalage se crée entre le père et la mère : on ne vit plus les choses de la même manière.
. Ce changement marque plus clairement la différence des sexes
=> on s’écarte => on peut prendre le temps de « se raconter» notre quotidien, nos activités respective.
. On a moins de temps à deux, cela devient même une denrée rare !
 . C’est souvent le temps des 1ères confrontations au niveau des valeurs.
. Etre parent fait remonter notre Enfance
=> C’est une zone à risque.
=> En même temps, cela permet d’approfondir la relation.
 
. On peut être confronté à des décalages entre les rythmes d’apprentissage dans le fait de devenir parent.
. Aimer est un verbe actif => il faut de l’énergie pour l’entretenir.
. Avec les enfants, l’environnement social bouge (parfois -, parfois + de relations ou les relations changent).
. La relation sexuelle évolue (- de temps pour soi, - d’énergie à offrir à la relation).
. La fatigue est un facteur très important, notamment pour la mère.
. Fini l’insouciance, le temps libre ; on a moins de spontanéité.
. On devient responsable et cela peut être angoissant.
. On accède à une reconnaissance sociale, un véritable statut d’adulte.
. Le couple devient une équipe.
. La parentalité, c’est un voyage riche à vivre à deux.
. Devenir parent, c’est aussi un acte de réparation par rapport à sa propre histoire.
 
De quoi aurions-nous besoin ?
 
. Besoin de l’aide de l’extérieur.
. Besoin d’audace pour accepter cette aide.
. Besoin d’être rassuré que cela ne va pas durer.
. Besoin de se faire aider.
. Besoin de se centrer sur l’essentiel.
 
Qu’avons-nous déjà fait pour prendre soin de la relation ?
 
. Chercher une autre famille pour faire des échanges de baby-sitting (le vendredi soir).
. Programmer, s’organiser des temps à deux.
. Sortir en couple avec d’autres parents pour partager en profondeur.
. Se raconter nos différences, nos passions, ce qui nous anime.
. Se créer des moments d’exceptions (un repas à deux à la maison, une fleur, une jolie table…).
. Faire des activités ensemble.
. Marcher ensemble.
. Se réserver des temps réguliers : le moment du café, « la sieste des parents ».
. Partir en week-end, 2 jours en semaine (lundi et mardi) : plus facile pour confier les enfants sur un temps d’école.
. Veiller à la répartition des rôles. Reposer la question des tâches dans une maison ; ne pas rester enfermer dans un fonctionnement.
. Dialoguer en profondeur.
. Rester fidèle à son projet de couple, est ce comme cela que nous avions revé notre couple, que pouvons nous faire auourd'hui pour lui être fidèle.
 . Oser aller vers l’autre, oser la confrontation, ou faire un pas pour le bénéfice de la relation (oui il m’agace, oui elle m’énerve mais je peux choisir de mettre mon orgueil premier et  bouder dans mon coin ou de mettre notre relation en premier et oser le dialogue)
. Entretenir la joie, l’humour et la complicité.

Drogues, alcool, tabac, comment en parlons nous à nos enfants ?

 CLUB PARENTS
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Vivre Noel en lien avec nos valeurs

Club parents dec 2010

CLUB PARENTS

« Comment vivre la période de noël en lien avec nos valeurs ?
Car entre nos souhaits, la liste au père noël et les achats de la famille  il y a parfois un grand écart»

 

Comment c’est passé noël chez vous l’année dernière ?
En quoi certaines choses étaient satisfaisantes
En quoi certaines choses vous ont posé problème ?   

  • Trop de cadeaux
  • Incontrôlable
  • La course contre la montre
  • Le père noël
  • Subir les dates choisies par les familles et les belles-familles
  • Rejouer noël à d’autres dates
  • Emballage +++
  • Décalage entre valeurs partagées à l’église et les cadeaux « à gogo »
  • Notion de Devoir faire des cadeaux
  • Notion que les enfants prennent cela pour un dû
  • Etre en petit cercle de famille
  • Faire du lien avec la religion
  • Temps réservé à la famille, on se prépare, on l’invente
  • Accueillir quelqu’un (différent de nos invités habituel) chez soi

 

Quelles sont les valeurs que vous avez envie de mettre en avant lors de cette période ?

  • Notion de fête sans que cela soit marchand
  • Pas qu’un échange de cadeaux, c’est avant tout un moment passé ensemble.
  • Magie de noël – musique chant déco
  • Notion de partage avec d’autres enfants
  • Notion d’ouverture au monde (la vache d’Irma !)
  • L’important est de se faire plaisir pas forcément d’aller dans la surenchère
  • c’est la fête du don gratuit. tout le monde est fêté
  • l’occasion de se réunir, de transmettre la force du lien familial, le plaisir de se retrouver ensemble
  • Cette fête permet la transmission de repères : elle forge des souvenirs, crée des liens de famille à famille.
  • On peut faire plaisir à soi et aux autres en faisant soi-même
  • Intégrer le partage et la générosité : On donne à ceux qu’on aime, on reçoit du Père Noël et de ceux qui pensent à nous, pas seulement en cadeau ou en argent mais en temps (faire des activités ensemble, faire un souper ensemble) et en paroles (de bons souhaits sur les cartes, des mots qui se disent moins souvent). On laisse au Père Noël des biscuits et du lait ou on souhaite nous aussi lui donner un cadeau.
  • Participer au développement de la conscience sociale : On donne à des milieux moins favorisés, on réalise que Noël ne se fête pas partout de la même façon et que certaines personnes font de l’entraide dans des organismes communautaires, etc.
  • Développer le sentiment d’appartenance : Que ce soit à une société (dans les centres commerciaux, tout le monde se prépare à la même fête), à un groupe (ceux qui croient versus ceux qui ne croient pas), à une famille (traditions différentes selon chacune, cueillette du sapin de Noël naturel, préparation de nourriture traditionnelle, réalisation de cartes de souhaits, etc.)

Pour cela qu’avez vous fait chez vous ou eu envie de faire ?

·         En parler avant/savoir ce que veulent les enfants/les autres membres de la famille

·         Eviter l’étalage de catalogue

·         Cadeaux à vivre ensemble – non matériel

·         Cadeaux de famille – commun

·         Echange de service

·         Demande-moi quelque chose que nous pourrions faire ensemble tous les deux

·         Chacun ouvre son cadeau à son tour

·         Prendre le temps de préparer l’emballage – prendre le temps de l’ouvrir – moins d’excitation

·         Ne pas obliger le merci

·         Tirage au sort pour faire des cadeaux  aux autres (entre cousins, …)

·         Rituel spécial Noël

·         Ne pas qu’attendre le jour J pour célébrer la fête.

·         Retrouver le plaisir d’être ensemble : Penser aussi à ceux qui ne sont plus là .

·         Préparer son cœur au plaisir : De la fête et des congés.

·         Stimuler la montée du désir : C’est le moment de faire des vœux, d’exprimer des demandes, même les plus farfelues, et de désirer très fort...

·         Favoriser la patience par l’attente et l’anticipation : On en parle longtemps d’avance de cette grande fête. En effet, le Père Noël s’installe dans les magasins à partir du mois de novembre puis on fait le décompte des 24 jours de préparation avec un calendrier de l’Avent. Dans notre société où on peut obtenir beaucoup de choses rapidement, vivre cette attente positivement aide l’enfant à vivre d’autres attentes plus difficiles que la vie peut apporter.

·         Faire un calendrier de l’avent nous même

·         Célébrer l’après : les 12 jours de noël

Et moi, et moi, et moi !!!

Vous avez remarqué, j'en suis certaine, toute l'énergie que cela demande d'accompagner un enfant sur le chemin de la vie: les soins aux tout petits, les nuits en morceaux, les colères, les pleurs, les hurlements, les "tiens toi correctement à table", les devoirs, les bagares dans la fratrie, l'écoute, la patience, les confrontations, les doutes ..... Tous ces instants tournés vers l'enfant, en don de soi, .......

Il y a bien évidement, la joie de les voir grandir épanouis, les calins, les rigolades, les colliers de pâtes (!!), les milles dessins qui recouvrent votre refrigèrateur, le plaisir de les voir jouer ensemble, le lien qui nous unis. Et c'est vrai qu'être parent peut être un moyen d'avoir confiance en soi, de renforcer notre estime ne nous-même en étant fier du travail accompli.

On donne aux enfant, on reçoit des enfants.

Et de vous à vous, pour vous qu'est ce que vous faites ?
Comment faites vous pour prendre soin de vous, pour vous ressourcer, pour vous dorloter ?



Je lui ai déjà dit cent fois !!!

Vous avez remarqué que nous, parents, passons des heures à répéter la même chose. Et cela nous agace, cela nous irrite, ...
Nous cherchons par tous les moyens à ce que nos enfants comprennent enfin une fois pour toute la consigne, la demande.... La lutte commence.

Lorsque j'en ai suffisament marre de lutter (!!), je me pose et j'essaye de prendre du recul.

La première chose qui me fait du bien c'est de me rappeler que c'est mon boulot de répéter.
Les choses ne s'apprennent pas en une fois, et si nous avons fait le tour de la maison des heures et des heures en tenant la main du petit qui découvre les joies de la marche, je peux choisir d'accepter que c'est aussi mon boulot de répéter.

La deuxième chose est de me rapeller la régle suivante. Si j'ai un problème (mon fille ne remet pas les affaires à leur place), c'est mon problème et je dois parler en JE.

"Je me sens irrité lorsque je vois tes chaussures dans l'entrée, J'ai besoin d'ordre et de netteté."
et non "Mais combien de fois va t il falloir te dire de ranger les affaires, tu ne m'écoutes pas ou quoi !!"

Et enfin si mes paroles sont vaines, nous avons alors un problème
Je veux que mon enfant range, lui sans moque comme de sa première couche lavable.
Et là, il nous faut prendre le temps de la résolution de problème sans perdant.