Drogues, alcool, tabac, comment en parlons nous à nos enfants ?
« Drogues, alcool, tabac, comment en parlons nous à nos enfants ? »
Voici le fruit de nos réflexions de jeudi soir,
suivi d'extrait de site internet
En quoi est difficile de parler des ces sujets avec nos enfants ?
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Nous manquons d'information simple
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Nous sommes mal mal à l'aise,
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nous croyons d'être d’être maladroit, de laisser transparaître ses propres angoisses
En parler, quand, comment ?
Notre rôle de parent est d'ouvrir le dialogue. si notre enfant nous questionne, apportons-lui des informations factuelles (voir doc cité plus bas educalcool.qc.ca p14 ) mais aussi tenons nous vous prêt à élargir le débat. Pistes de réflexion
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Ne pas hésiter à aborder ce sujet tôt dès que l'occasion se présente pour en faire un « non-évenement ». Si je parle tabac et alcool avec un enfant de 8 ans, je projette moins mes peur que si j'attends 12/16 ans pour en parler. Et continuer à en parler lorsque l'enfant grandit.
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S’exprimer d’abord en termes positifs. Ne pas boire/fumer c'est plus d'aisance en sport, c'est se sentir libre de ces choix, c'est de la fierté et du plaisir à savoir prendre soin de son corps, ...).
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Abordez le sujet de la consommation d’alcool ou de drogue en contexte, si possible. Lors d'une fête de famille, si certaines personnes boivent trop ou trop jeune. En dialoguant après avoir vu un film ou de la publicité donnant à croire qu'alcool/cigarette = uniquement plaisir.
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Prendre le temps de réfléchir en couple à quel sera notre point de vue
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Faire clairement part de notre point de vue sur le sujet et le répéter souvent.
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Préparer l'enfant a se confronter aux situations de tentation. « si tous tes copains fument, et qu'ils se moquent de toi, as tu une idée de comment leur répondre ?
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Ne pas occulter la notion de plaisir que peut procurer l'alcool et la cigarette lorsqu'elle est consommer avec modération, en spécifiant que l'abus entraine d'autres conséquences (voir educalcool.qc.ca doc p21)
En parler, informer oui mais quoi d'autres
Il est probable que nous ne pourrons empêcher nos enfants de faire ces expériences. Mais que peut on faire pour qu'ils viennent nous en parler ?
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Nourrir le lien, qui vous unit à votre ados.
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Saisir les opportunité de dire et de faire des choses qui font que vous vous sentez bien ensemble.
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Être à l'écoute de ces interrogations
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Vous l’aiderez également si vous lui apprenez à faire des choix et à avoir confiance en lui.
Sites internet et livres
http://www.parlersante.fr/parler_en_famille_sante.htm
http://www.educalcool.qc.ca/fr/publications/parler-alcool-avec-ses-enfants-sans-etre-depasse/index.html
http://www.thechildren.com/fr/sante/pathologies.aspx?iID=281
http://www.drogues-info-service.fr - notre numéro vert, au 0 800 23 13 13, vous pourrez parler à un chargé d’accueil téléphonique qui saura vous conseiller et vous orienter
Comment parler des drogues à nos enfants : Guide pratique
BEAUCHESNE Line Méridien, 2005.
Tabac, alcool, drogues : Réussir à en parler en famille
BESANÇON François InterEditions, 2006
Okapi avril 2010 – le tabac j'en veux pas
Extrait du site: http://www.thechildren.com/
Tabac, drogue et alcool : en parler avec vos enfants
Connaître les faits
Pour bien éduquer vos enfants, informez-vous. Apprenez-en davantage sur les quatre drogues que les enfants essaient en premier : l’alcool, la marijuana, la nicotine (dans les cigarettes et le tabac) et les substances inhalées (comme la colle, la peinture, le fixatif et le correcteur liquide). Plus vous en connaissez sur les drogues, l’alcool et le tabac, plus vous serez clair en expliquant à vos enfants pourquoi ils ne doivent ni boire d’alcool ni faire usage de tabac ou de drogues.
Vous serez plus convaincant si vous pouvez énoncer les faits suivants :
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L’ivresse altère le jugement. Elle peut faire prendre à une personne des risques qu’elle n’aurait jamais pris autrement. Les mises en garde que vous pouvez adresser aux jeunes enfants peuvent inclure le danger de monter dans une voiture avec un conducteur ivre (y compris, malheureusement, des parents) ou de se trouver près de buveurs violents. Pour les préadolescents et les adolescents, les mises en garde au sujet de la perte de jugement peuvent inclure le danger de monter dans un véhicule conduit par une personne ivre, conduire sous l’influence de l’alcool, avoir des relations sexuelles contre sa volonté ou avant d’être prêts, ou avoir des relations non protégées et s’exposer aux maladies transmissibles sexuellement, y compris au VIH. La perte d’inhibition peut amener un adolescent à prendre de la drogue ou même à échanger des seringues, une pratique très dangereuse. Enfin, les jeunes adolescentes peuvent aussi être victimes de violence sous l’effet de l’alcool, que ce soit elles qui soient ivres ou leur petit ami.
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La marijuana provoque des pertes de mémoire à court terme. Une consommation régulière de mari durant les années d’école altère le cheminement scolaire et influence directement le rendement, les notes et la vie sociale. De plus, comme la marijuana est illégale, tout délit entraîne des répercussions pour l’enfant et les parents.
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La nicotine provoque une dépendance, et fumer est dangereux pour votre santé. Qui plus est, fumer coûte cher et empeste vos vêtements, votre haleine et vos cheveux. Pour les enfants, ces conséquences immédiates peuvent être plus convaincantes que les problèmes de santé dont ils pourraient souffrir dans bien des années. Cependant, rien n’empêche de leur rappeler que fumer cause le cancer des poumons, l’emphysème, la bronchite chronique, le cancer du rein, le cancer de la vessie, le cancer de la bouche et de la gorge en plus d’augmenter le risque de crises cardiaques.
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L’usage de substances inhalées est extrêmement dangereux et peut tuer dès la première fois. Les solvants qui sont le plus souvent inhalés endommagent le foie et d’autres organes. Certains d’entre eux, comme le toluène, peuvent augmenter le risque de leucémie. Et leur consommation régulière entraîne des dommages permanents au cerveau.
Tenants et aboutissants
Quand vous parlez d’alcool ou de drogue avec vos préadolescents ou adolescents, les réactions et les réponses que vous pouvez obtenir peuvent être très variées. Si votre enfant a déjà tâté de ces substances, vous pouvez obtenir des réponses telles que : « Tu fais toute une histoire pour rien », « Je pourrai m’arrêter quand je serai plus vieux », « Tu en as bien pris quand tu étais jeune ». Il est important de rester calme, de ne pas critiquer et d’énoncer des faits. Faire des menaces ou perdre son sang-froid ne donnera rien à long terme. Voici des façons de faire qui donnent des résultats :
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Dites ce que vous avez à dire. Soyez clair sur ce que vous pensez de la consommation d’alcool, de drogue et de tabac. Énoncez votre position calmement et clairement. Par exemple : « Aucune consommation d’alcool, de drogue ou de tabac n’est tolérable pour moi ». Si vous fumez, buvez ou faites usage de drogue présentement, ou si vous l’avez fait dans le passé, soyez honnête à ce sujet. Expliquez à votre jeune pourquoi vous ne voulez pas qu’il fasse les mêmes erreurs que vous.
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Conseillez-les. Il arrive que des préadolescents et adolescents fument, boivent ou se droguent en réaction à des sentiments ou émotions intenses. Parlez à votre enfant des autres moyens qui s’offrent à lui pour surmonter une grande douleur émotionnelle, le stress ou la solitude.
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Écoutez. Portez attention à ce que vous dit votre enfant. Et faites de votre mieux pour ne pas être sur la défensive. Parlez des opinions de votre enfant sans porter de jugement ou l’accuser. Par exemple, si votre enfant vous dit que fumer lui donne l’air cool, demandez-lui de vous expliquer ce qui fait qu’une personne est plus cool qu’une autre.
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Expliquez le message. Parlez à votre adolescent des messages que véhiculent les publicités sur le tabac et l’alcool. Expliquez-leur comment les entreprises utilisent le marketing pour vendre leurs produits; personne n’aime être trompé ou manipulé.
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Instaurez un jeu de rôle. Un article qui traite d’un accident d’auto causé par l’alcool ou d’un problème de drogue à l’école de votre enfant peut vous donner l’occasion de parler. Posez des questions comme celle-ci à votre enfant : « Que dirais-tu si quelqu’un t’offrait de la drogue? » Puis, aidez-le à trouver des réponses efficaces et assurées.
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Soyez ouvert. Passez un contrat écrit avec votre adolescent. Incluez un article disant que vous irez le chercher sans poser de question s’il est ivre ou gelé, ou si quelqu’un qui l’est lui offre de le reconduire. Faites comprendre à votre adolescent que même si vous n’approuvez pas la consommation de drogue, vous ne voulez pas qu’il prenne de risques dangereux.
En exerçant un ascendant positif et en communiquant ouvertement avec vos enfants, vous pouvez les inciter à se tourner vers vous plutôt que vers l’alcool, la drogue ou le tabac. Comme parent, c’est l’un des plus beaux cadeaux que vous pouvez faire à vos enfants.
Comment exercer un ascendant positif
Plus vous êtes engagé dans la vie de votre adolescent, moins il y a de chances qu’il boive, fume ou fasse usage de drogues. Voici quelques façons de manifester son aide et d’exercer un bon ascendant :
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Aidez votre adolescent à bâtir son estime de soi. Durant l’adolescence, le corps change, les émotions se bousculent et l’humeur fait des vagues. Cette période peut être assez chaotique tant pour l’adolescent que pour vous. Écoutez votre adolescent, et faites attention de ne pas porter de jugement. Faites comprendre à votre jeune que ce qu’il ressent est important. Cela l’aide à bâtir son estime de soi. Si votre adolescent a assez de confiance, d’assurance et de force pour affronter cette période trouble, il sera moins susceptible de faire l’essai du tabac, de l’alcool ou de la drogue pour se sentir mieux dans sa peau ou pour être accepté de ses amis.
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Sachez combien de temps votre adolescent passe sans supervision. Des études montrent qu’un adolescent est plus susceptible de faire l’essai de drogues s’il passe beaucoup de temps sans supervision. Aidez votre adolescent à choisir des activités de loisir saines.
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Soyez un modèle. Si vous fumez ou consommez de l’alcool ou de la drogue, il y a de fortes chances que votre adolescent fasse de même. Par conséquent, demandez de l’aide si vous avez un problème d’alcool ou de drogue, ou encore si vous fumez. Appelez un centre de désintoxication ou un organisme comme Alcooliques anonymes Faites en sorte que votre adolescent voit les efforts que vous faites pour vous défaire de cette habitude. Ou, demandez à un parent ou un ami qui tente de cesser de fumer, de boire ou de consommer des drogues de parler à votre adolescent de l’énorme dépendance que créent ces substances.
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Demandez de l’aide. Élever des enfants est compliqué, et vous pouvez avoir besoin d’aide. Envisagez la possibilité de suivre des cours d’éducation parentale ou de voir un conseiller familial. Les hôpitaux et les centres communautaires offrent souvent de tels services. Et le médecin de votre adolescent peut aussi vous aider à trouver l’aide nécessaire.
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Observez des signes de surconsommation d’alcool ou de drogue. En voici quelques-uns assez communs : changement d’amis, baisse des notes, manque de motivation, cachoteries, instabilité émotive, disparition de dissolvant, correcteur liquide ou peinture (des produits d’inhalation courants), utilisation de lotion rafraîchissante, d’encens ou de rince-bouche afin de camoufler l’odeur de cigarette ou de marijuana, violence ou attitude destructrice.
Si vous observez l’un de ces signes chez votre adolescent, parlez-en avec lui et son médecin ou un conseiller. Prenez le problème au sérieux, et obtenez de l’aide.
Par florence
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| 30/01/2011 16:58
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